14.02.2007
Ceci est une lettre d'amour
20:25 Publié dans Florian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lettre, amour, grand, A, ------
Tout simplement
Je voudrais écrire une petite lettre d'amour, humblement, à tous les gens qui te lisent, qui me lisent, qui nous lisent, qui sont là, pas toujours là à la fois, mais qui font tellement de bien, je voudrais écrire une lettre d'amour à tous les gens pour qui le 14 février est une date triste, un peu vide, à tous ceux qui vont passer cette journée seul, à ceux qui se sont fait frapper, humilier, à ceux à qui on a enlevé le respect, l'amour (mon actualité oblige, quel dommage que je sois obligé de subir ces choses-là pour y penser et pour penser un peu aux autres!), j'ai envie d'écrire une lettre d'amour à ceux qui vont passer cette soirée seul, parce qu'ils le veulent, parce qu'ils ne le veulent pas, parce qu'ils n'ont pas envie ou pas le courage de sortir, ceux qui vont passer la soirée avec un amant qu'ils auront choisi seulement pour faire face à cette maudite soirée, ceux qui vont passer la soirée avec un amant parce qu'ils ont envie de passer une belle, une merveilleuse soirée, ou seulement une jolie soirée...
00:15 Publié dans Olivier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, simplement, écrire, bleu, espoir
13.02.2007
Trash Saint-Valentin
Un jour, dans l'humidité d'une chambre, ton corps en caressera un autre. Les mots secrets, tu les chuchoteras à nouveau, les lèvres collées aux oreilles d'un amant qui frissonnera sous ton souffle. Le nez logé au creux de son cou, tu lui diras que son odeur est le parfum de tes plus beaux jours.
Je sais. Je sais. Je sais.
Moi aussi, je penserai à toi.
Je t'aime.
Moi.
00:15 Publié dans Nitram | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, trash, autre, toi, moi
12.02.2007
Les taches
J’ai retrouvé la lettre que je ne t’ai jamais écrit.
Pas ton adresse.
Pas ton art.
Sans doute pas de plume et l’encre était trop noire.
J’ai lu qu’il n’y avait pas de mots.
Juste quelques maux.
Pas de gomme.
Pas un homme.
Les doutes aussi. Et l’encre était trop sèche.
J’ai étalé les taches et les éclaboussures.
Je n’effacerai pas les traces.
Ni les larmes noires,
Depuis impérissables.
Alors je l’ai postée
Juste en bas dans chez moi,
dans les fentes d’un mur.
Sans lamentations bruyantes.
Parce que depuis hier je n’ai plus de voix.
Je n'ai plus ta voix.
00:15 Publié dans Room de Luxe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, voix, taches, encre, larmes
11.02.2007
Sans titre

Les phrases qui vont suivre seront sans doute maladroites. Je vais devoir être habile pour exprimer à travers des mots ces sentiments que je ressens et qui bousculent tout mon être depuis notre première rencontre. Tu m'as enseigné le bonheur, une émotion que je ne connaissais pas. La sérénité et le plaisir d'être tout simplement à tes côtés. Partager même les moments les plus simples. Etre rassuré. Sentir les frémissements de ton corps, les petits spasmes qui font trembler tes membres avant que tu ne t'endorme complètement et me serrer tout contre toi, la nuit et le matin au réveil. Je ne te l'ai jamais dit car cela ne se dit pas à la légère, mais je peux aujourd'hui sereinement t'affirmer, que du fond de mon cœur, je ne cesserai de t'aimer.
21:10 Publié dans Petit Lu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, petit Lu, Éric, mots, coeur
10.02.2007
Love
jamais.
souvenirs, l'apprentissage de la vie de couple, les hauts et les bas.
dire à quel point je suis comblée.
Claudine
21:05 Publié dans Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, Claudine, Love
09.02.2007
47 jours : L'épreuve des balles
Je vais relever le challenge lancé par Pierre-Yves. Je vais écrire une lettre d'amour à la personne de mon choix. Et comme je ne veux faire chier personne, cette personne de mon choix, ce sera Dieu. Ayant un peu étudié la question des attributs divins dans le temps, je m'abstiendrais de le nommer, afin d'éviter le risque de retour à l'envoyeur.
Celui-qu'on-ne-peut-pas-nommer (Voldemort, dans Harry Potter?),
Voici plus de 30 ans à présent que ma famille a décidé de notre union. Lors de mon baptême, ils ont mis un option sur moi pour toi : "Alméria, ce sera pour le harem du vieil Impénétrable."
Pendant ces trente ans, nous nous sommes beaucoup fréquentés. Tu étais là pour me bercer d'illusions faire espérer une vie meilleure en des temps difficiles, une vie où nous cohabiterions enfin, toi et moi, où tu me baiserais matin, midi et soir, me ferais des bisous et danserais avec moi. Un jour, tu m'aurais épousée et nous aurions fait beaucoup d'enfants qui tous auraient été sous ta protection.
Quand je voyais la générosité, l'amour et la confiance bafouées, foulées aux pieds (et avec les poings). Quand elle faisait le trottoir avec un petit enfant dans le ventre. Quand elle crevait d'attendre des jours meilleurs. Quand elle est morte avant l'arrivée des Urgences Spirituelles, en pleine overdose de spirit-tropes.
Bon d'accord, j'ai eu une petite crise de foi à l'époque. On a failli annulé les fiançailles, sans parler du nombre de fois où j'ai failli me barrer avec des raisonneurs (les philosophes).
Mais franchement, comme dirait l'un de tes prophètes masqués, aurais-je eu faim, aurais-je eu l'idée d'un Amour Incommensurable, si ce plat divin n'existait pas? Aurais-je passé mes nuits à pleurer, à écrire, bref, aurais-je été une femme (un homme si tu préfères...Je peux en devenir un : je suis ouverte à toutes propositions) et non un chat, un chien, un canari, un cheval si mon Destin n'étais pas de te rencontrer?
Remarque bien que j'ai frôlé la chiennerie. Chienne savante, curiosité derrière une vitre translucide dans une autre vie, j'attendais là encore que tu fasses le déplacement. Y a eu des tas de mecs pour lesquels toute métaphysique était logée entre mes cuisses, mais suis-je bête?
Toi c'était dans mon coeur que tu étais. Au coeur de mon âme.
Alors j'ai tenu bon. J'ai, comme Marie, accepté de porter tes enfants seule, de les garder en vie seule, de les élever seule.
J'ai attendu un signe de toi, n'importe quoi, le fruit doré (pas même en or, du toc aurait suffit...) de ce que j'avais cru semer autrefois, un moment pour dire ouf!, une histoire à la fin de laquelle écrire "Happy end".
Un coup de téléphone
La suite de la Bible, même si les postiers sont toujours en grève
Une sérénade à la radio, mumum touch', le genre "Pense à moi comme je t'aiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmmme Rien ne nous séparera..." (mais au lieu de cela à chaque fois que j'allumais la radio j'entendais "Les histoires d'amour finissent mal..." ou bien encore "J'étais sur la route toute la sainte journée, j'ai pas vu le doute en toi s'immiscer...")
(Et mon poing sur ta gueule, tu le vois arriver?)
Ne voyant rien de tout cela, j'ai r'mis mon courage au lend'main et j'ai patienté. Car la patience n'est pas mon fort la plupart du temps. C'est vrai, sans déc, ça ne fait que 8 ans que j'attends d'avoir mon capes de philo, 5 ans que j'essaie de passer le test de sélection à l'épouse parfaite ( Faut que je maîgrisse? Que je passe sous le bureau plus souvent? C'est dans la cuisine que ça cloche?), 2 ans et demi celui de la co-mère (arf), et quelques mois d'être autre chose qu'une fille bien sympathique, qu'on fréquente le week-end ( le Dimanche pour la messe?), et avec laquelle on chante des "Gloria" extatiques (si tu vois ce que je veux dire...).
J'avais besoin de réfléchir à ma condition, comme Job (pour finir par conclure que les raisonneurs doivent tous être brûlés sur le Bûcher de L'Inquisition, puisqu'il n'y a aucune réponse rationnelle aux tremblements de terre de Lisbonne...), essayer de comprendre ce que je faisais de travers.
Peut-être...Peut-être étais-je aveugle et sourde à ton amour. Peut-être ne te laissais-je pas parler. Peut-être posais-je trop de questions. Peut-être n'étais-je pas assez soumise, pas assez conne encore...
Pardon.
"Attends papa, papa reviendra te chercher tout à l'heure."
A bout de combien de temps doit-on commencer à soupçonner que papa ne reviendra plus? Et le poursuivre pour foutre le feu à tous ses temples...Sans compter que papa est fort occupé dans son harem, aux dimensions infinies. Il fait avaler sa Divine Semence à qui le désire. La seule condition est de le désirer vraiment.
Je suis toujours revenue, à la queue, comme tout le monde, et la tête basse, et les "Je vous salue" par ci, et les "Gloire à vous, Maître", dans ces moments où l'illusion est préférable à la solitude. Les raisonneurs ne nourrissent par leur homme, c'est bien connu. Laisse tomber la petite voix qui te dit qu'ils ont au moins le mérite de ne pas te faire croire qu'ils multiplient les pains. A partir du moment où tu crois vraiment , où tu es persuadée (et non pas convaincue - fort heureusement, d'ailleurs), ne serait-ce que quelques mois, quelques jours, épisodiquement, que papa t'aime vraiment, et que c'est parce que tu es si particulière pour lui qu'il t'encule, tu souffres moins.
C'est ta dose de morphine à toi. Chacun la sienne, tu me diras.
"Mais je te préviens, NON JE N'IRAI PAS PLUS LOIN
Et...Je te le dis...Je n'irai pas au Paradis"
...si tu ne mets pas tout de suite fin à cette échéance en me donnant mon canigou quotidien. J'veux mes merles, ou j'irai manger des grives chez la concurrence. Je chanterai la gloire du Logos, je danserai toute nue en sacrifiant des chèvres et je fumerai au nez et à la barbe de tes ouailles (pour les assassiner du cancer du tabagisme passif).
Voilà. Je ne t'embrasse pas, parce que c'est trop vulgaire pour toi, qui n'a pas joues (qui n'a pas d'couilles non plus d'ailleurs).
21:00 Publié dans Alméria | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, Alméria, Dieu
08.02.2007
À moi
Tangee
21:00 Publié dans Tangee | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, amour, Tangee, embrasser
07.02.2007
Lettre au soldat inconnu
Des chevauchées, des périples qui ne sont que du vent et des mots. Un pouls qui tremble un moment encore avant de s’éteindre dans la nuit. Une chaleur comme un feu de paille qui ne dure que le temps d’une vie. Des yeux qui se baissent et des silences qui forment mon langage inventé d’enfant-loup. Aurais-je la force de sortir de l’ombre et de dire ton nom à voix haute ?
Tu le sais, il vaudrait mieux que tu passes ton chemin. Pour qu’il n’y ait pas de regret, pour que l’espoir subsiste. Que l’amour ne s’écroule pas sous le poids du réel. Tu resteras le soldat inconnu. Je resterai celui qui le cherche. Parce qu’aimer, je ne sais pas. On ne m’a pas appris. Je t’aimerai à travers les bras des passants. Je m’aveuglerai en dévêtant des centaines d’amants. Je t’inventerai en fouillant les parfums d’un autre. Et je ferai un jardin à ton image. Jour après jour, mes mains contre la terre. Ameublir, creuser, tasser. Humer le vent et porter de l’eau. Pour que tu traverses les saisons en regardant le ciel.
Peut-être qu'avec le temps, le jardin portera ses fruits. Je lèverai alors les yeux pour regarder le coeur d'un homme et je luis demanderai de m'apprendre à aimer.
19:35 Publié dans Pierre-Yves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, écriture, journal intime, soldat, inconnu
06.02.2007
À vos plumes
Écrire une lettre d'amour en 2007 n'est pas chose facile. Tant de choses ont été dites et écrites au sujet de ce sentiment parfois trouble, parfois resplendissant. C'est donc un défi de taille que je vous lance : Écrire d'ici le 14 février, dans sept jours, une lettre d'amour. Soyez vous-même et laisser parler votre coeur... à bientôt !
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, journal intime, lettre, écriture, coeur, saint-Valentin